Autotest du VIH
Au Canada, l’autotest du VIH est possible sous forme de test sanguin ou de test oral. Une personne qui effectue un autotest prélève son propre échantillon, effectue le test et interprète elle-même le résultat. L’autotest sanguin repose sur un prélèvement sanguin effectué par piqûre au doigt, tandis que l’autotest oral repose sur un prélèvement de salive effectué à l’aide d’un écouvillonnage des gencives supérieures et inférieures. L’autotest du VIH étant réalisé par le sujet même, un résultat réactif (positif) doit être confirmé par une analyse de dépistage du VIH en laboratoire.
Quels sont les avantages de l’autotest?
L’autotest vient s’ajouter aux méthodes de test proposées dans les centres de soins médicaux et communautaires, qui peut contribuer à accroître le nombre de tests effectués. L’autotest peut être un moyen particulièrement efficace d’atteindre les personnes qui n’ont jamais passé de test de dépistage et celles qui ne le font pas aussi souvent que le recommandent les lignes directrices.
Sur quelle technologie repose l’autotest du VIH?
Deux types d’autotest du VIH sont actuellement homologués au Canada : l’autotest du VIH INSTI (test sanguin) et l’autotest du VIH OraQuick (test oral).
L’autotest du VIH INSTI (test sanguin) repose sur la même technologie que le test de dépistage rapide des anticorps INSTI VIH-1/VIH-2 au point de service, qu’on peut se procurer auprès d’un·e professionnel·le de la santé ou d’un·e intervenant·e communautaire dans certaines parties du Canada. Il s’agit d’un test de dépistage effectué à partir d’un échantillon de sang prélevé en se piquant le bout d’un doigt.
L’autotest du VIH OraQuick (test oral) est un test de dépistage réalisé à partir d’un échantillon de salive prélevé à l’aide d’un écouvillonnage des gencives supérieures et inférieures.
Comment les autotests détectent-ils le VIH et combien de temps après une possible exposition sont-ils efficaces?
Les deux autotests permettent de détecter les anticorps dirigés contre le VIH; il s’agit de protéines produites par le système immunitaire en réaction à l’infection par le VIH.
La période qui s’écoule entre le moment où une personne a été exposée au VIH et celui où un test peut révéler si elle a contracté le VIH est appelée la fenêtre sérologique ou période fenêtre. Pour les autotests du VIH, il faut parfois entre trois et douze semaines à partir du moment où une personne a été exposée au VIH pour que les anticorps deviennent détectables par le test.
La durée de cette période varie suivant les personnes. Certaines personnes produisent lentement les anticorps que les tests de dépistage du VIH permettent de détecter, tandis que d’autres les produisent plus rapidement. Une fois que ces anticorps sont présents en quantité détectable au moyen du test, la fenêtre sérologique est dépassée. Par conséquent, si, à n’importe quel moment, une personne obtient un résultat positif à un autotest, elle a probablement contracté le VIH et doit passer un test de confirmation.
Si une personne a été récemment exposée au VIH et qu’elle effectue un test de dépistage du VIH pendant la fenêtre sérologique, le résultat du test peut être négatif (non réactif) même si la personne a effectivement contracté le VIH. Ce cas de figure survient si l’organisme n’a pas commencé à produire des anticorps en quantité suffisante pour être détectables au moyen d’un test. Lorsque le résultat d’un test est négatif après une exposition récente au VIH, la personne concernée doit passer un nouveau test trois mois après la dernière exposition potentielle pour confirmer qu’elle est séronégative pour le VIH. Certaines provinces recommandent de passer ces tests à des intervalles réguliers jusqu’à la fin de la fenêtre sérologique afin de dépister le plus tôt possible l’infection par le VIH.
Comme les autotests ne permettent de détecter que les anticorps, la fenêtre sérologique est plus longue que dans le cas des tests de laboratoire standard qui permettent aussi de détecter l’antigène p24 (une composante du virus même).
Quelles sont les étapes à suivre pour effectuer un autotest?
Autotest du VIH INSTI (test sanguin)
Avant de passer un test, il faut lire le mode d’emploi attentivement. Une trousse d’autotest renferme un mode d’emploi et tout ce dont vous avez besoin pour vous tester : un dispositif de test, trois petits flacons numérotés, un pansement, et une lancette stérile à usage unique.
Pour effectuer l’autotest sanguin, il faut suivre les étapes suivantes :
- Se laver les mains, puis les sécher.
- Utiliser la lancette pour prélever une goutte de sang et la déposer dans le flacon 1, sans toucher le rebord du flacon. Fermer le flacon.
- Agiter le flacon, puis verser le liquide de ce flacon dans le dispositif de test et attendre quelques secondes pour que le liquide disparaisse.
- Agiter le flacon, puis verser la totalité du liquide du flacon 2 dans le dispositif et attendre quelques secondes pour que le liquide disparaisse.
- Agiter le flacon, puis verser le liquide du flacon 3 dans le dispositif et attendre quelques secondes pour que le liquide disparaisse.
En tout, le test dure normalement moins de cinq minutes.
Les résultats du test apparaîtront sur le dispositif de test dès que le liquide du flacon 3 aura été absorbé dans le dispositif. Les résultats du test sont faciles à interpréter. Un point témoin doit apparaître dans la partie supérieure de la fenêtre d’affichage du test pour indiquer que le test a fonctionné. Si ce point témoin n’apparaît pas, cela signifie que le test n’a pas fonctionné et qu’il faut recommencer le test à l’aide d’un nouveau test.
Si un deuxième point apparaît (sous le point témoin), le résultat est réactif, ce qui indique la présence d’anticorps anti-VIH. Il se peut qu’un des deux points soit plus pâle que l’autre, mais cela signifie tout de même que le résultat est réactif. Si un deuxième point n’apparaît pas, cela indique que le résultat est négatif.
Autotest du VIH OraQuick (test oral)
Avant de passer un test, il faut lire le mode d’emploi attentivement. Une trousse d’autotest renferme tout ce dont vous avez besoin pour vous tester, soit une pochette de test (contenant un dispositif de prélèvement et un flacon de solution révélatrice) et un support permettant de maintenir le test en place le temps que le résultat s’affiche.
La personne qui effectue l’autotest devra s’abstenir de manger ou de boire dans les 15 minutes qui précèdent le test, ou d’utiliser des produits d’hygiène orale (p. ex. rince-bouche, dentifrice, bandelettes blanchissantes) dans les 30 minutes qui précèdent le test.
Pour réaliser l’autotest oral, il faut suivre les étapes suivantes :
- Ouvrir la pochette de test et retirer le flacon de solution révélatrice. Enlever le bouchon et placer le flacon sur le support.
- Retirer le dispositif de prélèvement de la pochette de test. À l’aide du coton-tige plat, effectuer un frottis en douceur d’une extrémité à l’autre de la gencive supérieure, puis d’une extrémité à l’autre de la gencive inférieure. Effectuer cette opération une seule fois.
- Insérer le coton-tige plat dans le tube de solution révélatrice de manière à ce qu’il touche le fond.
- Régler un minuteur sur 20 minutes. Pendant ce temps, ne pas toucher le test afin de permettre au résultat de s’afficher.
- Prendre connaissance du résultat au bout de 20 minutes, mais pas plus de 40 minutes après.
Le résultat du test s’affiche sur le dispositif de prélèvement. Après 20 minutes, on prend connaissance du résultat en observant les lignes qui apparaissent sur le dispositif, dans la fenêtre située à côté des lettres C et T. Une ligne témoin doit apparaître à côté du C. Si une ligne apparaît à côté du C et aucune ligne à côté du T, le résultat est négatif. S’il y a deux lignes, l’une à côté du C et l’autre à côté du T (que la couleur soit pâle ou vive), le résultat est positif et indique la présence d’anticorps anti-VIH.
Si aucune ligne n’apparaît, s’il n’y a pas de ligne témoin à côté du C, ou si un fond rouge rend le résultat illisible, le test n’a pas fonctionné et doit être réeffectué avec une nouvelle trousse.
Que faire après un résultat non réactif (négatif) à l’autotest du VIH?
Aucun autre test n’est nécessaire pour confirmer un résultat négatif. Toutefois, si une personne a été possiblement exposée au VIH au cours de la fenêtre sérologique de trois mois, elle doit effectuer ultérieurement un autre autotest du VIH ou consulter un·e professionnel·le de la santé en vue de passer un test de dépistage du VIH analysé en laboratoire, dont la fenêtre sérologique est plus courte.
Si une personne obtient un résultat négatif et qu’elle court un risque permanent d’infection par le VIH, elle doit refaire le test régulièrement. Elle peut également envisager de prendre une prophylaxie pré-exposition (PrEP) pour aider à prévenir le VIH.
Que faire après avoir obtenu un résultat réactif (positif) à un autotest du VIH?
Lorsqu’une personne obtient un résultat positif à l’autotest du VIH, cela signifie qu’elle est probablement porteuse du VIH, mais qu’il faut le confirmer à l’aide d’un test en laboratoire. La personne en question devra consulter un·e professionnel·le de la santé en vue de passer un test de confirmation.
Si le test de confirmation produit un résultat positif, un diagnostic d’infection par le VIH est établi. Comme lors de toute confirmation d’un diagnostic d’infection par le VIH, cela met en branle une série de démarches comprenant une consultation postérieure au diagnostic, la déclaration de l’infection aux autorités de santé publique, la notification de l’infection aux partenaires et l’arrimage aux soins. Voir le feuillet d’information de CATIE sur le processus de dépistage du VIH pour de plus amples renseignements.
Quel est le degré d’exactitude des autotests de dépistage du VIH?
Le degré d’exactitude des autotests du VIH est très élevé. L’exactitude d’un test de dépistage du VIH se mesure en fonction de sa sensibilité et de sa spécificité. La sensibilité d’un test désigne la probabilité qu’un résultat soit réactif chez une personne qui est effectivement porteuse du VIH. En d’autres termes, il s’agit de la probabilité qu’une personne atteinte du VIH obtienne un résultat positif au test. Plus la sensibilité est élevée, plus faible est la probabilité d’obtenir un résultat faussement négatif (c.-à-d. un résultat négatif chez une personne qui est en fait séropositive pour le VIH). La spécificité d’un test désigne la probabilité qu’un résultat soit négatif chez une personne qui n’a effectivement pas contracté le VIH. En d’autres termes, il s’agit de la probabilité qu’une personne qui n’a pas le VIH obtienne un résultat négatif au test. Plus la spécificité est élevée, plus faible est la probabilité d’obtenir un résultat faussement positif (c.-à-d. un résultat positif chez une personne qui est en fait séronégative pour le VIH).
La sensibilité des autotests de dépistage du VIH INSTI est de l’ordre de 99,6 %, tandis que celle d’OraQuick est de 100 %. Autrement dit, si 1 000 personnes séropositives pour le VIH passaient un test de dépistage du VIH, quatre d’entre elles pourraient obtenir un résultat faussement négatif à l’autotest sanguin, tandis qu’aucune ne devrait obtenir de résultat faussement négatif à l’autotest oral. Étant donné que la majorité des personnes qui effectuent un test de dépistage du VIH sont en fait séronégatives pour le VIH, la probabilité qu’un résultat négatif soit faux est extrêmement faible.
La spécificité de ces autotests est légèrement inférieure, soit de 99,3 %. dans le cas de l’autotest du VIH INSTI, et de 99,8 % dans celui de l’autotest du VIH OraQuick. Autrement dit, si 1 000 personnes séronégatives pour le VIH effectuaient un autotest, 7 d’entre elles pourraient obtenir un résultat faussement positif à l’autotest sanguin, et 2 d’entre elles pourraient obtenir un résultat faussement positif à l’autotest oral. La probabilité d’obtenir des faux positifs est donc extrêmement faible, mais elle est légèrement plus élevée que la probabilité d’obtenir des faux négatifs. C’est pourquoi toutes les personnes ayant obtenu des résultats réactifs doivent passer un test de confirmation dont la spécificité est de 100 %. Cela signifie que la probabilité d’obtenir un résultat faussement positif après le test de confirmation est à peu près nulle.
Les autotests sont-ils faciles à utiliser correctement?
Les études montrent que la majorité des gens sont capables d’utiliser correctement les autotests. Par exemple, un article de synthèse a porté sur des études concernant le pourcentage de personnes ayant effectué un autotest et obtenu le même résultat que lorsqu’un·e professionnel·le de la santé leur a fait passer un test. Dans le cadre de neuf études consacrées aux autotests sanguins, la concordance entre le résultat de l’autotest et le résultat du test effectué par un·e professionnel·le de la santé était comprise entre 85,4 % et 100 %. Dans sept de ces neuf études, la concordance était supérieure ou égale à 97 %.
Lorsque les personnes qui effectuent elles-mêmes les tests ne parviennent pas au même résultat que le ou la professionnel·le de la santé, c’est généralement parce qu’elles ont commis une erreur ou du fait d’une mauvaise technique de prélèvement (p. ex. avoir effectué le prélèvement plus d’une fois ou ne pas avoir recueilli assez de salive). Les personnes qui utilisent les tests peuvent également commettre une erreur dans l’interprétation des résultats. Pour éviter de telles erreurs, il est important de lire attentivement le mode d’emploi avant d’effectuer le test. Les personnes qui, en raison d’une barrière linguistique, ne comprennent pas le mode d’emploi auront sans doute besoin d’aide.
Les autotests sont-ils bien acceptés par les personnes concernées?
Les études montrent que les autotests sont une option acceptable pour de nombreuses personnes. Un article de synthèse a porté sur l’acceptabilité des autotests dans le cadre de 14 études. L’acceptabilité a été définie soit comme l’indication d’une volonté d’effectuer un autotest, soit comme une augmentation de la fréquence des tests effectués due au fait qu’il s’agissait d’un autotest. Dans 8 des 14 études, l’autotest était acceptable pour au moins deux tiers des participant·e·s.
Dans le cadre d’une étude canadienne menée auprès de personnes effectuant elles-mêmes les tests, près de 95 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles utiliseraient à nouveau un autotest et qu’elles le recommanderaient à un·e partenaire ou à un·e ami·e.
Il existe un certain nombre de raisons qui peuvent inciter une personne à recourir à l’autotest. L’autotest peut convenir aux personnes qui hésitent à passer un test par crainte de la stigmatisation (p. ex. personnes ayant vécu des expériences négatives avec des professionnel·le·s de la santé, ou craignant d’être vues en train d’entrer dans une clinique de dépistage). Le caractère anonyme de l’autotest peut également être avantageux pour les personnes qui ont des préoccupations en matière de confidentialité et qui ne veulent pas que le résultat d’un test soit consigné dans leur dossier médical. Les autotests oraux, en particulier, peuvent être privilégiés par les personnes qui appréhendent les tests sanguins, ont peur des aiguilles ou préfèrent une méthode de dépistage moins effractive. Enfin, l’autotest peut s’avérer plus pratique pour certaines personnes, car il les dispense de se présenter dans un établissement médical ou une clinique de dépistage.
Où peut-on se procurer un autotest?
On peut se procurer gratuitement des trousses d’autotest du VIH auprès de certains organismes communautaires ou dans le cadre de projets de recherche au Canada. Selon le programme ou le lieu, ces trousses peuvent être commandées en ligne ou récupérées auprès d’organismes communautaires. Il est possible de se procurer moyennant des frais des trousses de test en ligne et dans certaines pharmacies communautaires.
Comment faut-il entreposer et jeter les autotests?
L’autotest sanguin doit être conservé à une température comprise entre environ 2 et 30 °C, tandis que l’autotest oral doit être conservé entre 2 et 27 °C. Cela signifie qu’on peut conserver le test chez soi à la température ambiante. Le test porte une date de péremption et doit être utilisé avant cette date. Une fois le test effectué, la personne qui l’a utilisé doit remettre toutes les composantes de la trousse de test dans l’emballage et jeter celui-ci à la poubelle.
Quel rôle les prestataires de services peuvent-ils jouer pour ce qui est de favoriser le recours à l’autotest et de soutenir les personnes qui effectuent elles-mêmes les tests?
Bien que les autotests soient destinés à être utilisés chacun pour soi, les prestataires de services peuvent prendre un certain nombre de mesures pour promouvoir et faciliter le recours à l’autotest, notamment en sensibilisant les gens à cette pratique par un travail d’information.
Pour certaines personnes, le coût d’un autotest est un obstacle à son utilisation. Dans la mesure du possible, les prestataires de services peuvent s’efforcer de coopérer avec des partenaires afin de permettre aux membres de leur communauté de se procurer des tests gratuitement.
Certains organismes peuvent autoriser les usager·ère·s de leurs services à passer un autotest dans leurs locaux (p. ex. en mettant à leur disposition une salle privée à cette fin). Cette formule peut convenir aux personnes qui auraient besoin de soutien avant et après le test. Toutefois, les prestataires de services ne doivent pas effectuer le test à la place des client·e·s ou interpréter ses résultats à leur place. En effet, l’utilisation des autotests n’est autorisée que pour les personnes qui effectuent elles-mêmes les tests. Les prestataires de services peuvent aider la personne qui utilise le test à comprendre le mode d’emploi, ce qui concerne notamment le déroulement du test et l’interprétation des résultats.
À la différence des tests effectués par un·e professionnel·le de la santé ou un·e intervenant·e communautaire, il n’est pas nécessaire qu’une personne qui a recours à l’autotest reçoive du counseling. Toutefois, les prestataires de services peuvent offrir du soutien aux personnes qui décident de procéder à l’autotest. Les prestataires de services doivent être à même de répondre aux questions sur l’autotest et d’aider les personnes concernées à décider si cette méthode leur convient. Il est important de faire prendre conscience aux gens que l’autotest consiste en un test préliminaire de dépistage et qu’un test de confirmation sera nécessaire en cas de résultat réactif. Il faut également renseigner les client·e·s au sujet de la fenêtre sérologique correspondant au test.
Après qu’une personne a passé le test, les prestataires de services peuvent contribuer à lui faciliter l’accès aux services appropriés. Que le résultat du test soit positif ou négatif, le test de dépistage du VIH est une porte d’accès importante pour les personnes qui souhaitent bénéficier d’autres services, tels que les soins, le traitement et la prévention en matière d’infection par le VIH, ou d’autres services, comme ceux qui ont trait à la réduction des méfaits et au logement.
Ressources pour les prestataires de services
Les technologies de dépistage du VIH – feuillet d’information de CATIE
La transmission du VIH – feuillet d’information de CATIE
Ressources pour les client·e·s
oualler.catie.ca – répertoire en ligne des endroits où on peut obtenir un autotest
L’autotest du VIH – page Web de CATIE
L’abc du VIH – brochure de CATIE
Je connais mon statut VIH – brochure de CATIE
Le dépistage du VIH : Ce que vous devriez savoir – vidéo de CATIE
Le dépistage du VIH : Tout ce que vous devriez savoir – brochure de CATIE
Sept façons de prévenir le VIH – brochure de CATIE
Vidéo pour apprendre à utiliser l’autotest de dépistage du VIH INSTI – vidéo de bioLytical Laboratories
Autotest du VIH OraQuick OraQuick – vidéo sur l’autotest OraQuick
Références
- Organisation mondiale de la Santé. Lignes directrices sur l’autodépistage du VIH et la notification aux partenaires : Supplément aux lignes directrices unifiées sur les services de dépistage du VIH. Genève : Organisation mondiale de la Santé, 2016. À l’adresse https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/272938/9789242549867-fre.pdf?sequence=1&isAllowed=y
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- bioLytical Laboratories. Autotest du VIH, Mode d’emploi, INSTI®. 2020.
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- OraQuick. Fast and simple home HIV testing. OraQuick; 2026. À l’adresse : https://global.oraquick.com/hiv
Autrices : Harrigan M, Tasawar, A
Traduction : Perez E
Mise à jour : 2026