La gonorrhée

Sommaire

La gonorrhée est une infection transmissible sexuellement causée par une bactérie. Elle peut être transmise par les contacts sexuels. Toutes les personnes sexuellement actives peuvent courir le risque de contracter la gonorrhée.

La gonorrhée peut infecter l’urètre (tube par lequel l’urine et le sperme sortent du corps), le col de l’utérus, le rectum, la gorge, la bouche et les yeux. De nombreuses personnes atteintes de gonorrhée n’éprouvent aucun symptôme. Si des symptômes se manifestent, ils apparaissent habituellement entre un à sept jours après l’infection. Les symptômes peuvent inclure de la douleur vaginale, de la douleur à la miction (uriner) et un écoulement anormal provenant du vagin, de l’urètre ou du rectum.

Pour détecter la gonorrhée, on prélève des échantillons aux sites de l’infection soupçonnée afin de les tester en vue de déceler la présence de la bactérie. On peut traiter et guérir la gonorrhée avec des antibiotiques, mais certaines souches de la gonorrhée sont devenues résistantes à certains antibiotiques.

La présence de gonorrhée peut accroître le risque de transmission sexuelle du VIH.

L’usage correct et régulier du condom réduit le risque de transmission de la gonorrhée.

À propos de nos mots – CATIE s’engage à utiliser un langage pertinent qui parle à tout le monde. Les gens emploient des termes différents pour décrire leurs organes génitaux. Dans ce texte, nous utilisons des termes médicaux comme vagin et pénis pour décrire les organes génitaux. Les personnes cisgenresi se reconnaissent souvent dans ces termes. Certaines personnes transii utilisent d’autres termes, tels que trou frontal et pénis trans. CATIE reconnaît et respecte le fait que les gens utilisent les mots avec lesquels ils sont le plus à l’aise.

Des messages clés sur la gonorrhée destinés aux clients sont disponibles ici.

Qu’est-ce que la gonorrhée?

La gonorrhée est une infection transmissible sexuellement (ITS) causée par la bactérie Neisseria gonorrhoeae. Cette bactérie infecte les revêtements « humides » (muqueuses) de l’organisme. La gonorrhée peut infecter le tractus génital, y compris le col de l’utérus, l’utérus, les trompes de Fallope, l’urètre (tube par lequel l’urine et le sperme sortent du corps) et l’épididyme (tube situé dans le testicule qui entrepose et transporte du sperme). Elle peut également infecter la bouche, la gorge (pharynx), l’anus et le rectum. La gonorrhée peut également infecter les yeux par le contact avec un écoulement infecté.¹,²

Comment la gonorrhée se transmet-elle?

La gonorrhée peut se transmettre par les contacts sexuels et le partage de jouets sexuels. La transmission a lieu lorsque des sécrétions d’une muqueuse infectée ou du sperme provenant d’une personne atteinte d’une infection urétrale entrent en contact avec les muqueuses d’une autre personne.

Les relations sexuelles vaginales et anales pénétrantes sans condom sont les activités les plus à risque de faciliter la transmission de la gonorrhée.

La gonorrhée peut se transmettre lorsqu’une personne ayant cette infection dans la bouche ou la gorge a une relation sexuelle orale avec une autre personne ou encore lorsqu’une personne a une relation sexuelle orale avec une personne atteinte d’une infection génitale. Le contact bucco-anal (anulingus ou rimming) peut également transmettre la gonorrhée.

Les jouets sexuels partagés peuvent transmettre la gonorrhée. En théorie, la transmission de la gonorrhée peut se produire lorsqu’une personne en masturbe une autre ou qu’elle lui passe un doigt si des liquides infectés sont présents.

La gonorrhée peut se transmettre durant l’accouchement si le nouveau-né entre en contact avec un écoulement ou un liquide vaginal infecté.¹,²,³,

Qui est à risque?

La gonorrhée occupe le deuxième rang des ITS à déclaration obligatoire les plus courantes au Canada. Une maladie à déclaration obligatoire doit être signalée aux autorités de la santé publique aussitôt que l’infection est confirmée par une clinique, un médecin ou un laboratoire. Toutes les personnes sexuellement actives, y compris les victimes de violence sexuelle, peuvent courir le risque de contracter la gonorrhée. La majorité des cas de gonorrhée déclarés se produit chez des personnes de moins de 30 ans.

Certaines personnes courent un risque accru de se faire infecter par la gonorrhée :

  • les personnes ayant eu un contact sexuel avec une personne atteinte d’un cas confirmé ou soupçonnée de gonorrhée
  • les personnes ayant eu une relation sexuelle sans condom avec une personne habitant un endroit où la prévalence de la gonorrhée est élevée et/ou le risque de résistance aux antibiotiques est élevé
  • les personnes ayant des antécédents d’ITS
  • les personnes vivant avec le VIH
  • les personnes ayant eu des relations sexuelles sans condom avec de nombreux partenaires

Les taux de gonorrhée sont plus élevés parmi les hommes gais et les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH), les travailleurs et travailleuses du sexe et leurs partenaires sexuels, les Autochtones, les jeunes sexuellement actifs de moins de 25 ans, les jeunes de la rue et d’autres populations d’itinérants.²,,

Symptômes

De nombreuses personnes atteintes de gonorrhée n’éprouvent aucun symptôme. Si des symptômes se manifestent, ils apparaissent habituellement de deux à sept jours après l’infection (période d’incubation) et leur intensité peut varier.

Infection du col de l’utérus : Les symptômes peuvent inclure une augmentation ou un changement dans les écoulements vaginaux (liquide qui s’écoule par l’ouverture du vagin), des saignements entre les règles, de la douleur lors des relations sexuelles vaginales, des mictions douloureuses et/ou de la douleur dans le bas de l’abdomen.

Infection de l’urètre : Les symptômes peuvent inclure un écoulement urétral (blanc, jaune ou vert), des mictions douloureuses, des démangeaisons urétrales et de la douleur ou de l’enflure testiculaire.

Notons que les symptômes de la gonorrhée peuvent varier chez les personnes trans si elles ont subi une chirurgie dans le bas du corps et selon le type de chirurgie.

Infection du rectum ou de l’anus : Les symptômes peuvent inclure des démangeaisons anales, des écoulements anaux, des selles douloureuses ou encore des besoins urgents d’aller à la selle.

Infection de la gorge (gonorrhée pharyngée) ou de la bouche : Souvent, les infections de la bouche ou de la gorge ne causent aucun symptôme; il arrive cependant que les personnes atteintes d’une telle infection aient mal à la gorge.

Infection de l’œil : Une infection gonococcique de l’œil donne lieu à une affection appelée conjonctivite (également appelée œil rose). Les symptômes incluent des picotements et des rougeurs de l’œil, ainsi qu’un écoulement vert, blanc ou jaune formant une croûte sur l’œil.

Les symptômes de la gonorrhée peuvent être légers et confondus avec ceux d’une autre infection.¹,²

Complications

Une infection gonococcique non traitée du col de l’utérus peut s’étendre à l’utérus et aux trompes de Fallope et provoquer la maladie inflammatoire pelvienne (MIP). Celle-ci peut causer de la douleur abdominale chronique, l’infertilité et un risque accru de grossesse ectopique (complication potentiellement grave de la grossesse où l’embryon s’implante à l’extérieur de l’utérus).

Si elle n’est pas traitée, la gonorrhée urétrale peut causer une inflammation de l’épididyme (on parle d’épididymite). L’épididyme est un tube situé dans le testicule qui entrepose et transporte du sperme. L’épididymite peut causer l’infertilité, mais cela se produit relativement rarement.

La gonorrhée peut se transmettre au nouveau-né durant l’accouchement. Les complications graves d’une infection acquise à la naissance peuvent inclure la cécité, l’arthrite, la méningite (inflammation de la membrane protectrice entourant le cerveau et la moelle épinière) et la sepsie (infection du sang).

Une infection non traitée de l’œil (conjonctivite) causée par la gonorrhée peut provoquer une cicatrisation de la cornée.

Si elle n’est pas traitée, la gonorrhée peut entrer dans le système sanguin et se propager partout dans l’organisme (gonorrhée disséminée). Cela peut causer l’arthrite, des lésions cutanées et la ténosynovite, soit une inflammation de la gaine entourant les tendons (tissus qui connectent les muscles aux os). Dans des cas rares, la gonorrhée disséminée peut entraîner la méningite et une inflammation du cœur ou du foie.¹,²,

Dépistage et diagnostic

Pour détecter la gonorrhée, on prélève des échantillons aux sites de l’infection soupçonnée afin de les tester en vue de déceler la présence de la bactérie. Pour déceler une infection soupçonnée du tractus urinaire ou de l’appareil génital, il peut être nécessaire de prélever un échantillon d’urine ou d’effectuer un frottis du vagin, du col de l’utérus ou de l’urètre. Si un écoulement urétral ou vaginal est présent, on pourrait prélever un échantillon de celui-ci. Si la personne a eu des relations orales ou anales, un frottis de la gorge ou du rectum pourrait être effectué.

Il existe deux principales méthodes pour dépister la gonorrhée dans les échantillons recueillis : les TAAN (tests d’amplification des acides nucléiques) et les cultures cellulaires. Les TAAN sont plus sensibles que les cultures et permettent de diagnostiquer plus de cas.

On peut utiliser les TAAN pour tester les échantillons d’urine et les frottis du vagin, du col de l’utérus et de l’urètre. Les TAAN permettent de détecter l’infection dans les 48 heures suivant une exposition possible à la gonorrhée. Les TAAN devraient être utilisés pour tester les personnes n’éprouvant aucun symptôme. À l’heure actuelle au Canada, aucun TAAN n’est homologué pour détecter la gonorrhée dans les échantillons rectaux ou de la gorge. Toutefois, il est possible d’utiliser un TAAN pour détecter la gonorrhée dans le rectum ou la gorge si le laboratoire où l’on effectue le dépistage confirme (valide) un résultat positif au TAAN en utilisant un deuxième test, soit une culture cellulaire ou un autre TAAN.

On peut utiliser les cultures cellulaires pour tester les échantillons prélevés dans l’urètre, le vagin, le col de l’utérus, le rectum et la gorge. Les cultures risquent de ne pas détecter l’infection si elles sont prélevées dans les 48 heures suivant l’exposition. L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) recommande l’usage de cultures pour déterminer si l’infection est résistante aux antibiotiques. Le recours aux cultures est également recommandé pour tester les hommes gais et autres HARSAH symptomatiques, dans les cas d’agression sexuelle et pour évaluer la maladie inflammatoire pelvienne (MIP).

Outre les TAAN et les dépistages par cultures cellulaires, on pourrait faire un frottis s’il y a un écoulement urétral ou vaginal afin de confirmer la présence de la bactérie de la gonorrhée à l’aide d’un microscope.

Au moment de faire le dépistage de la gonorrhée, on devrait prélever d’autres spécimens aux mêmes sites afin d’effectuer un dépistage de la chlamydia parce que la prévalence de cette infection est élevée parmi les personnes atteintes de gonorrhée. L’ASPC recommande également un counseling et un dépistage du VIH, un test sérologique pour la syphilis et l’immunisation contre l’hépatite B (si l’immunité n’est pas déjà établie) et l’hépatite A (si l’immunité n’est pas déjà établie) pour les personnes courant un risque élevé (tels les HARSAH et les personnes qui s’injectent des drogues).²,

Notification des partenaires

La gonorrhée est une infection à déclaration obligatoire au Canada. Cela veut dire que l’infection doit être signalée aux autorités de la santé publique lorsqu’elle est confirmée par une clinique, un médecin ou un laboratoire. Lorsqu’une personne reçoit un diagnostic confirmé de gonorrhée, son professionnel de la santé ou une infirmière de la santé publique lui demandera de contacter ou de fournir les coordonnées de tous les partenaires avec qui elle a eu une relation sexuelle dans les 60 jours précédant le test ou l’apparition des symptômes. Si le client choisit de ne pas contacter ses partenaires sexuels, le professionnel de la santé ou l’infirmière de la santé publique tentera de les contacter et de les encourager à se faire tester et traiter pour la gonorrhée. L’ASPC recommande de traiter tous les partenaires avisés sans attendre les résultats des tests. Dans une tentative de protéger l’anonymat du client original, le nom de celui-ci n’est pas donné aux partenaires sexuels lorsqu’ils sont contactés.²

Traitement

On peut guérir la gonorrhée avec un traitement par antibiotiques.

Les lignes directrices de 2013 de l’ASPC sur le traitement de la gonorrhée recommandent une bithérapie associant la céphalosporine (céfixime ou ceftriaxone) et l’azithromycine. Deux antibiotiques sont nécessaires à cause de la prévalence élevée de la co-infection à chlamydia et de la possibilité que certaines souches de la gonorrhée soient résistantes à un ou plusieurs antibiotiques. Le traitement se prend en une seule dose. La céfixime et l’azithromycine se prennent sous forme de comprimés, alors que la ceftriaxone est administrée par injection intramusculaire.

Pour améliorer la probabilité d’un traitement réussi, l’ASPC recommande actuellement une dose orale plus élevée de céfixime en association avec l’azithromycine pour le traitement de toute personne atteinte de gonorrhée urétrale ou rectale.

L’injection intramusculaire de la ceftriaxone en association avec l’azithromycine est le traitement recommandé de la gonorrhée chez les hommes et autres HARSAH. Cette combinaison est également recommandée pour toute personne présentant une infection de la gorge (gonorrhée pharyngée) ou une infection s’accompagnant de symptômes de la maladie inflammatoire pelvienne (MIP) ou de l’épididymite (inflammation de l’épididyme, un tube situé dans le testicule qui entrepose et transporte du sperme).²,,

Test de guérison

Pour s’assurer que le traitement a guéri l’infection, on effectue un test additionnel appelé test de guérison. L’ASPC recommande de prélever des cultures de suivi et d’effectuer un test de guérison dans les trois à sept jours suivant le traitement, surtout dans les cas d’infection de la gorge (gonorrhée pharyngée), d’infections récurrentes ou de symptômes persistants. De plus, les personnes qui ont été exposées à des souches de la gonorrhée résistantes aux médicaments devraient être testées de nouveau après le traitement. Si un TAAN est la seule option pour le test de guérison, on devrait l’effectuer deux ou trois semaines après le traitement.²

Résistance aux antibiotiques

Certaines souches de la gonorrhée ont acquis une résistance à divers antibiotiques. On peut tester les cultures pour déterminer si un échantillon de gonorrhée est résistant aux antibiotiques. Bien que les céphalosporines soient utilisées à l’heure actuelle pour traiter cette infection, la découverte de souches de la gonorrhée résistantes à ces médicaments a été documentée en Asie, en Australie, en Europe et au Canada. Certaines études ont signalé des incidents d’échec thérapeutique impliquant les céphalosporines céfixime et ceftriaxone. Pour améliorer la probabilité d’un traitement réussi, l’ASPC recommande actuellement une dose orale plus élevée de céfixime en association avec l’azithromycine pour le traitement de toute personne atteinte de gonorrhée urétrale ou rectale.¹⁰

Qu’en est-il du VIH?

La présence de gonorrhée peut faire en sorte que la quantité de VIH dans les liquides génitaux et rectaux d’une personne séropositive augmente. Cela peut accroître le risque de transmission sexuelle du VIH.

L’impact du traitement efficace du VIH sur la transmission de la gonorrhée n’est pas clair.

Les personnes atteintes d’une gonorrhée non traitée courent un risque accru d’infection par le VIH.¹,¹¹  

Prévention

L’usage correct et régulier du condom réduit le risque de transmission de la gonorrhée. Il existe deux sortes de condoms. Le condom externe (parfois appelé condom « masculin ») est une gaine faite de polyuréthanne, de latex ou de polyisoprène qui couvre le pénis pendant la relation sexuelle. Le condom interne (parfois appelé condom inséré ou « féminin ») est une poche faite de polyuréthanne ou d’un genre de latex synthétique appelé nitrile que l’on peut insérer dans le vagin ou le rectum.

Il arrive que certains hommes transgenres découpent un condom ou une digue dentaire afin qu’il s’ajuste à leurs organes génitaux.

L’usage de digues dentaires ou d’autres barrières peut réduire le risque de transmission de la gonorrhée pendant le sexe oral ou bucco-anal (anulingus ou rimming).

Le fait de mettre un condom neuf sur les jouets sexuels avec chacun de ses partenaires peut réduire le risque de transmission de la gonorrhée parce que cela empêche l’échange de liquides corporels.

Toute personne qui reçoit un diagnostic de gonorrhée devrait s’abstenir de relations sexuelles jusqu’à ce qu’elle soit traitée et que tous ses symptômes aient disparu. La notification, le dépistage et le traitement de tous les partenaires sexuels d’une personne atteinte de gonorrhée sont autant de mesures qui aident à prévenir la propagation continue de l’infection.¹,²,³

Notes

i Cisgenre : une personne dont l’identité de genre correspond au sexe qu’elle avait à la naissance

ii Trans : terme général décrivant des personnes aux identités et aux expressions de genre diverses qui ne se conforment pas aux idées stéréotypées de ce que signifie être une fille/femme ou un garçon/homme dans la société

(Définitions tirées de Creating Authentic Spaces: A gender identity and gender expression toolkit to support the implementation of institutional and social change, publié par The 519, Toronto, Ontario.)

Crédits

Ce feuillet d’information a été créé en partenariat avec le Sex Information and Education Council of Canada (SIECCAN).

Ressources

Le condom pour la prévention du VIH et des ITS – Feuillet d’information de CATIE

Références

  1. Centers for Disease Control and Prevention (CDC). Gonorrhea – CDC Fact Sheet; 2015. (version détaillée). Disponible à l’adresse : http://www.cdc.gov/std/gonorrhea/STDFact-gonorrhea-detailed.htm [Consulté le 17 décembre 2015.]
  2. Agence de la santé publique du Canada. Lignes directrices canadiennes sur les infections transmissibles sexuellement : Chapitre sur les infections gonococciques, révisé en juillet 2013. Ottawa : ASPC; 2013. Disponible à l’adresse : http://www.phac-aspc.gc.ca/std-mts/sti-its/cgsti-ldcits/assets/pdf/section-5-6-fra.pdf [Consulté le 17 décembre 2015.]
  3. BC Centre for Disease Control. Smart Sex Resource. Know Your Chances. Disponible à l’adresse : http://smartsexresource.com/about-stis/know-your-chances-0 [Consulté le 17 décembre 2015.]
  4. American Sexual Health Association. Gonorrhea. Disponible à l’adresse : http://www.ashasexualhealth.org/stdsstis/gonorrhea/ [Consulté le 16 janvier 2015.]
  5. Agence de la santé publique du Canada. Maladies à déclaration obligatoire en direct : Infections transmissibles sexuellement et par le sang, nombre de cas signalés de maladies au Canada, tous les âges, 2012. Disponible à l’adresse : http://dsol-smed.phac-aspc.gc.ca/dsol-smed/ndis/graphiques.php?c=gp. [Consulté le 17 décembre 2015.]
  6. Agence de la santé publique du Canada. Rapport sur les infections transmissibles sexuellement au Canada : 2011. Ottawa : Centre de la lutte contre les maladies transmissibles et les infections, Direction générale de la prévention et du contrôle des maladies infectieuses; 2014. Disponible à l’adresse : http://www.phac-aspc.gc.ca/sti-its-surv-epi/rep-rap-2011/index-fra.php [Consulté le 17 décembre 2015.]
  7. Centers for Disease Control and Prevention (CDC). Sexually Transmitted Diseases Treatment Guidelines 2010: Gonococcal Infections. Morbidity and Mortality Weekly Report. 2010;59(RR-12):49–55.
  8. Yudin M, Hottes T, Ogilvie G. Gonorrhea as a moving target: How do we sharpen our aim and strengthen our arrows? Journal of Obstetrics and Gynaecology Canada. 2013;35(2):174–176.
  9. Centers for Disease Control and Prevention (CDC). Update to CDC’s sexually transmitted diseases treatment guidelines, 2010: Oral cephalosporins no longer a recommended treatment for gonococcal infections. Morbidity and Mortality Weekly Report. 2012;61:590–594.
  10. Allen V, Mitterni L, Seah C, et al. Neisseria gonorrhoeae treatment failure and susceptibility to cefixime in Toronto, Canada. Journal of the American Medical Association. 2013;309(2):163–170.
  11. Kalichman SC, Pellowski J, Turner C. Prevalence of sexually transmitted co-infections in people living with HIV/AIDS: systematic review with implications for using HIV treatments for prevention. Sexually Transmitted Infections. 2011; 87(2):183–190.

Traduction : Boutilier A

Publié : 2016