Vision positive

Hiver 2016 

Moins de morts, des vies plus longues

Au début de l’épidémie, le sida était une condamnation à mort pour la majorité des personnes atteintes. La plupart d’entre elles mouraient après quelques mois ou années. Depuis l’introduction de la thérapie antirétrovirale efficace (TAR) en 1996, le nombre de décès liés au VIH ne cesse de diminuer au Canada. Il a chuté de 83 %, passant d’un pic de 1 764 décès en 1995 jusqu’à 303 décès en 2011.

 

L’espérance de vie moyenne des Canadiens séropositifs approche maintenant de celle des Canadiens séronégatifs vivant dans des circonstances semblables. Si une jeune personne recevant aujourd’hui un diagnostic de VIH obtient des soins et commence un traitement peu de temps après l’infection, elle peut s’attendre à vivre jusqu’à l’âge de 70 ans ou davantage.

Remarque : L’espérance de vie varie en fonction du moment où le traitement commence, des origines autochtones, du sexe féminin ou masculin et de l’utilisation actuelle ou passée de drogues injectables.