Point de mire sur la prévention

Automne 2010 

Place à l’adaptation : Une solution potentielle à vos dilemmes de programmation

Une façon fiable, simple et peu coûteuse de développer un nouveau programme de première ligne qui comblera les besoins des communautés que vous desservez peut être d’adapter un programme déjà existant. Un organisme canadien a cherché par-delà nos frontières un programme qu’il pourrait utiliser auprès de jeunes hommes noirs ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes et a ainsi solidifié avec succès son approche maison à la prévention du VIH.

Par Christie Johnston

Déceler l’infection par le VIH plus tôt : l’amélioration des techniques de dépistage du VIH

Combien de temps après une exposition possible au VIH peut-on savoir si l’on est infecté? Tout dépend du type de test utilisé. Cet article présente les différents types de test de dépistage du VIH actuellement offerts et explique pourquoi certains spécialistes du VIH estiment qu’il est désormais possible de déceler l’infection par le VIH plus tôt que ne le croit la majorité des gens.

Par Len Tooley

La prophylaxie post-exposition (PPE) : Peut-on empêcher l’infection du VIH après une exposition?

Si une personne a été exposée au VIH, est-il possible de prévenir l’infection? La prophylaxie post-exposition ou PPE pourrait être une option!

Par Harlon Davey, Laurel Challacombe et James Wilton

Remerciements

CATIE tient à remercier les individus suivants d’avoir collaboré à la production du présent numéro de Point de mire sur la prévention : John Baker, Harlon Davey, Tricia Diduch, Laurie Edmiston, Riyas Fadel, Ted Gaudet, Winston Husbands, Ed Jackson, Murray Jose, Erica Lee, Heather Ann Kaldeway, Carol Major, Doug McColeman, Alexander McKay, Barry Plant, Lauren Plews, Jim Pollock, Randi Reynolds, Tasha Riley, Tim Rogers, Darrell Tan, Darien Taylor, Len Tooley, Jessica Whitbread, James Wilton.

Équipe éditoriale : Laurel Challacombe, Christine Johnston, Zak Knowles, Debbie Koenig

La production de Point de mire sur la prévention a été rendue possible grâce aux contributions financières de l’Agence de la santé publique du Canada.