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Nouvelles-CATIE : Bulletins de nouvelles concis sur le VIH/sidaLa grippe H1N1 et le VIH : comment se protéger et rester en bonne santéMis à jour le 30 octobre 2009 RésuméUn vaccin pour la prévention de la grippe H1N1 (grippe porcine) est offert gratuitement au Canada. Les personnes séropositives et celles dont le système immunitaire est affaibli sont considérées comme un groupe prioritaire pour la vaccination contre la grippe H1N1 et devraient se faire vacciner le plus rapidement possible. Consultez votre médecin ou infirmière au sujet de où et quand se faire vacciner. Chez un grand nombre de personnes, l’infection par le virus H1N1 ne cause que des symptômes légers à modérés de la grippe – notamment fièvre, toux, mal de gorge, nez bouché ou qui coule et douleurs musculaire – qui se résorbent après une semaine environ. Toutefois, chez une faible proportion des personnes touchées, le virus H1N1 peut provoquer de graves complications nécessitant parfois l’hospitalisation. Tous les facteurs à l’origine de ce genre de complications ne sont pas clairs à l’heure actuelle. Cependant, à en croire les meilleures données disponibles, il semble bien que les risques de complications associés au H1N1 soient plus importants pour les personnes ayant un système immunitaire affaibli, y compris celles vivant avec le VIH. Communiquez avec votre médecin ou infirmière pour vous préparer à réagir si vous développez des symptômes semblables à ceux de la grippe ou si vos symptômes s’aggravent. Dans ce bulletin de Nouvelles-CATIE mis à jour, nous offrons des informations essentielles au sujet du H1N1, ainsi que des conseils concernant la prévention et le traitement du H1N1 chez les adultes vivant avec le VIH. Les personnes vivant avec le VIH sont-elles plus vulnérables aux complications associées au H1N1?Tout comme les autres virus de la grippe, le H1N1 ne provoque pas les mêmes effets chez tout le monde. Comme il s’agit d’une nouvelle infection, nous avons peu de données sur l’impact spécifique qu’a la H1N1 chez les personnes vivant avec le VIH. Il n’empêche que nos connaissances actuelles nous permettent de dresser la liste suivante de facteurs susceptibles d’accroître la vulnérabilité des PVVIH aux complications de l’infection par le H1N1. Les personnes dont le système immunitaire a été affaibli par le VIH courent un risque accru de complications associées à n’importe quelle grippe, y compris celle causée par le virus H1N1. Cela inclut les personnes ayant un faible compte de CD4+. Comme beaucoup de personnes séropositives ne sont diagnostiquées que lors d’un stade avancé de l’infection, de nombreuses personnes ignorent qu’elles sont porteuses du VIH et qu’elles sont donc plus vulnérables à l’égard des complications de la grippe et de l’infection par le H1N1. Les personnes séropositives ayant un compte de CD4+ élevé pourraient être à risque aussi, même si elles prennent des médicaments anti-VIH. Plusieurs études ont permis de constater que, malgré la prise de médicaments anti-VIH, les personnes séropositives sont plus sujettes aux complications de la grippe saisonnière, telles que des infections pulmonaires bactériennes. Certaines personnes vivant avec le VIH ont d’autres problèmes de santé qui sont susceptibles d’affaiblir leur système immunitaire et de les rendre ainsi plus vulnérables aux complications de la grippe saisonnière dont les suivants :
Les états médicaux ci-haut pourraient accroître les risques de complications associées à l’infection par le H1N1. Comment le H1N1 se transmet-il?Ce virus se transmet de la même manière que la grippe saisonnière. Lorsqu’une personne infectée tousse ou éternue, elle libère un jet de minuscules gouttelettes de mucus contenant des virus grippaux. Si ces gouttelettes sont inhalées par une autre personne, celle-ci risque d’être infectée aussi. Si les gouttelettes atterrissent sur des surfaces dures – comptoirs, bureaux, poignées de porte, etc. – d’autres personnes risquent d’y être infectées si elles se touchent le nez, la bouche ou les yeux après avoir touché ces surfaces. Il est aussi possible de transmettre les virus grippaux par le contact direct, soit en embrassant quelqu’un sur la bouche, ou en partageant son verre ou sa brosse à dent. De plus, comme les virus grippaux peuvent survivre sur la peau humaine, il est possible de contracter l’infection en serrant la main d’une personne infectée. Soulignons que les virus de la grippe peuvent survivre sur des surfaces dures à l’extérieur du corps pendant jusqu’à 24 heures. Comment puis-je me protéger contre l’infection par le H1N1?La meilleure façon de vous protéger contre le H1N1 est de suivre les conseils ci-dessous et de vous faire vacciner contre la grippe H1N1 le plus rapidement possible. 1. Conseils générauxVoici une liste de mesures qui pourraient vous protéger contre le H1N1. Elles sont recommandées par l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), les U.S. Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et les European Centres for Disease Control :
2. Le vaccin anti-H1N1Santé Canada a approuvé un vaccin pour la prévention de la grippe H1N1. Le vaccin anti-H1N1, appelé Arepanrix, contient une forme inactivée du virus H1N1. Le vaccin ne peut pas causer la grippe porcine. Des essais cliniques ont démontrés l’innocuité et l’efficacité chez les personnes séronégatives au VIH. Bien que nous n’ayons pas de données précises sur l’utilisation qu’auront ces vaccins chez les personnes séropositives, des années d’expériences avec d’autres vaccins antigrippaux nous laissent croire que les vaccins anti-H1N1 sont aussi sûrs et aussi efficaces chez les PVVIH que chez les personnes séronégatives au VIH. Les autorités sanitaires fédérales, provinciales, territoriales et municipales élaboreront une stratégie pour une campagne de vaccination pancanadienne. Restez au courant de l’accessibilité du vaccin dans votre région (lisez la section Ressources à la fin de ce bulletin pour savoir comment vous renseigner). Parlez à votre médecin ou infirmière pour savoir où se faire vacciner. Les adjuvantsLes adjuvants sont des composés qui renforcent la capacité du système immunitaire à répondre au vaccin. Arepanrix est offert en deux formulations, avec adjuvants ou sans adjuvants. Les adjuvants sont utilisés depuis de nombreuses années dans d’autres vaccins pour la prévention d’autres infections. Au Canada, il s’agit de la première instance de l’utilisation d’adjuvants dans les vaccins anti-grippaux. Le vaccin anti-H1N1 contient des quantités minimes de deux adjuvants : de la vitamine E et une huile naturelle, appelée le squalène. De plus, le vaccin contient une infime quantité de polysorbate 80, un agent dispersant souvent utilisé dans la fabrication de crème glacée pour aider à la dispersion des gras. Chacun des trois ingrédients est sécuritaire. L’utilisation d’un adjuvant veut dire qu’une quantité moindre de protéines grippales est nécessaire pour chaque vaccin et donc un plus grand nombre de gens pourront être vaccinés. Les agents de conservationComme plusieurs vaccins, l’Arepanrix contient un agent de conservation—du thiomersal, qui se compose d’une infime quantité d’éthylmercure. Ce mercure n’est pas la forme de mercure neurotoxique (méthylmercure) que l’on retrouve sous forme de contaminant dans l’environnement et la nourriture. Le thiomersal est utilisé comme agent de conservation dans d’autres vaccins depuis de nombreuses années et son innocuité a été démontrée. L’infime quantité de mercure contenue dans l’Arepanrix n’est pas considérée comme significative. D’ailleurs, vous serez exposé à plus de mercure si vous mangez une boîte de thon. Posologie et populationL’Agence de la santé publique du Canada a émis ces recommandations pour la posologie de l’Arepanrix :
Quel vaccin dois-je prendre en premier—le vaccin anti-H1N1 ou celui de la grippe saisonnière?Peu importe celui que vous prenez en premier. Ils peuvent même être administrés en même temps, dans chacun des bras, et aussi en même temps que des vaccins contre d’autres infections. 3. Les médicaments antiviraux pour la prévention de l’infection par le H1N1Dans certaines situations, on a recours à des médicaments antiviraux tels que l’oseltamivir ou le zanamivir pour aider à prévenir l’infection par le H1N1 chez les personnes exposées au virus qui n’ont pas encore présenté de symptômes de la grippe. Lorsqu’on utilise des médicaments à des fins préventives comme c’est le cas ici, on parle de prophylaxie post-exposition ou PPE. La plupart des exposition, telles que celles auprès de vos collègues, encourent un risque faible de transmission et par conséquent, la PPE n’est pas nécessaire. Toutefois, si vous avez eu des contacts rapprochés et prolongés avec une personne atteinte du H1N1, parlez à votre médecin ou infirmière pour savoir si prendre des antiviraux pourrait vous protéger contre l’infection par le H1N1. Quels sont les signes et symptômes de l’infection par le H1N1?Comme les signes et symptômes de l’infection par le H1N1 ressemblent beaucoup à ceux de la grippe saisonnière et d’autres infections virales, seul votre médecin ou infirmière pourra diagnostiquer la cause de vos symptômes. Voici une liste de symptômes associés au H1N1 :
Certains patients se plaignent de diarrhées et de vomissements aussi. Dans les cas extrêmes, les signes et les symptômes suivants peuvent se produire. Si vous éprouvez un des symptômes dans cette liste, contactez sans tarder votre professionnel de la santé ou composez le 911 :
Que dois-je faire si j’ai des symptômes de l’infection par le H1N1?Parce que les symptômes de la grippe H1N1 sont très semblables à ceux de la grippe saisonnière et d’autres infections virales, seul votre médecin ou infirmière peut diagnostiquer correctement la cause de vos symptômes. Si vous souffrez de symptômes ressemblant à ceux de la grippe, communiquez immédiatement avec votre médecin ou infirmière pour obtenir des conseils. Ils vous aideront à déterminer les mesures qu’il faut prendre, telle la prise de médicaments antiviraux, par exemple. Pour éviter d’infecter d’autres personnes avec le H1N1, restez à la maison tel que prescrit par votre médecin ou infirmière. Si vous souffrez de symptômes ressemblant à ceux de la grippe, ne présumez pas que le H1N1 en est la cause. Il existe plein d’autres infections et affections graves pouvant causer des symptômes semblables. Demandez toujours conseil à un professionnel médical pour bien gérer vos symptômes. Comment prendre soin de moi ou d’une autre personne infectée par le virus H1N1?Pour beaucoup de personnes touchées par le H1N1, les professionnels de la santé recommandent des soins à domicile et un suivi minutieux des symptômes. Pour cette raison, il est important que vous soyez prêt à vous soigner (ou à soigner d’autres personnes) à la maison. 1. Précautions générales pour prévenir la propagation de l’infection
2. Comment gérer les symptômes du H1N1Communiquez avec votre médecin ou infirmière pour vous préparer à gérer l’infection par le H1N1 dans votre foyer. Si votre médecin ou infirmière vous a dit (ou un autre membre de votre ménage) de rester chez vous à cause du H1N1, voici quelques mesures que vous pourrez prendre pour gérer la maladie et prévenir la propagation de l’infection :
Lorsque vos symptômes se seront atténués, parlez à votre médecin ou infirmière de la possibilité de reprendre votre travail ou vos activités bénévoles. Au cours des jours suivant la disparition de vos symptômes, votre corps produira graduellement de moins en moins de H1N1. Lorsque vous reprendrez vos activités, il sera donc important que vous continuiez de vous laver fréquemment les mains et de prendre les précautions nécessaires lorsque vous toussez ou éternuez afin de ne pas infecter d’autres personnes. Existe-t-il des traitements contre le H1N1?Il y a deux médicaments antiviraux qui sont disponibles sur ordonnance pour le traitement de l’infection par le H1N1 :
Ceux-ci sont les seuls médicaments approuvés par les autorités pour le traitement du H1N1. Ils agissent le plus efficacement lorsqu’ils sont utilisés dans les 48 heures suivant l’apparition des symptômes grippaux. Puisque les symptômes de la grippe saisonnière ressemblent beaucoup à ceux du H1N1, seul votre médecin ou infirmière pourra diagnostiquer la cause de vos symptômes. Si vous pensez que vous êtes atteint du H1N1, consultez immédiatement votre médecin ou infirmière. D’ordinaire, le traitement dure cinq jours. Toutefois, dans les cas graves, notamment chez les personnes immunodéprimées hospitalisées, un traitement plus long et des doses plus fortes sont recommandés par certains spécialistes des maladies infectieuses. Voici quelques conseils utiles à l’intention des personnes recevant ces médicaments antiviraux :
Pour en savoir plus sur le traitement du H1N1, visitez le site suivant (en anglais seulement) : http://www.cdc.gov/H1N1flu/recommendations.htm Innocuité des médicaments antivirauxGénéralement, l’oseltamivir et le zanamivir sont sécuritaires pour les hommes, et pour les femmes qui ne sont pas enceintes. Ceci dit, sachez que tout médicament peut avoir des effets secondaires, y compris des réactions allergiques. Chez les femmes enceintes, l’oseltamivir et le zanamivir n’ont pas été testés dans le cadre d’essais cliniques rigoureux de grande envergure. Cependant, comme certains médecins ont dû soigner des femmes enceintes à l’aide de ces médicaments, nous disposons de quelques données sur leur innocuité. Selon la meilleure source d’information disponible, ces médicaments seraient sans risques pendant la grossesse et l’allaitement. Selon les CDC américains, on peut administrer ces médicaments aux femmes enceintes atteintes du H1N1. Le zanamivir a tendance à s’accumuler dans les poumons, alors que l’oseltamivir peut atteindre tous les tissus de l’organisme. Les CDC recommandent donc l’oseltamivir pour le traitement des femmes enceintes infectées par le H1N1.
Certains patients se plaignent de nausées, de vomissements et de diarrhées. Si le médicament est pris avec de la nourriture, il est possible d’atténuer les nausées et les vomissements.
Ce médicament peut irriter les poumons des personnes atteintes d’affections pulmonaires préexistantes comme l’asthme. Les CDC recommandent que les personnes vivant avec de telles affections aient recours à l’oseltamivir et non au zanamivir. Pour en savoir plus sur les effets secondaires moins courants de ces médicaments, parlez à votre pharmacien. Interactions médicamenteusesComme le H1N1 est une nouvelle infection, il y a peu de données sur les interactions entre les médicaments antigrippaux et les médicaments utilisés pour le traitement de l’infection au VIH. Jusqu’à présent, aucune interaction grave ou potentiellement mortelle n’a été documentée. RessourcesÀ mesure que nous en apprenons au sujet de la pandémie du H1N1, de nouvelles informations sur le virus, les vaccins et les traitements seront communiquées. Restez au courant de l’évolution de l’éclosion du H1N1 en écoutant les nouvelles ou en lisant le journal dans votre région. De plus, à mesure que la vague de grippe H1N1 se développe, les agences de la santé publique suivront de près la situation et publieront des informations. L’Agence de la santé publique du Canada a publié Votre guide de préparation au virus H1N1, que vous pouvez télécharger à partir du site www.phac-aspc.gc.ca/alert-alerte/h1n1/guide/pdf/h1n1_guide-fra.pdf ou commander en téléphonant au 1-800 O-Canada ou à Service Canada. Vous pouvez également en prendre un exemplaire dans tous les bureaux de Postes Canada. Voici quelques autres sources d’information fiables : Agence de la santé publique du Canada RemerciementNous tenons à remercier les spécialistes en maladies infectieuses suivants pour leur expertise en matière d’évaluation, d’entretien et de recherche pour la préparation de cet article :
—Sean R. Hosein RÉFÉRENCES :1. Kunisaki KM, Janoff EN. Influenza in immunosuppressed populations: a review of infection frequency, morbidity, mortality, and vaccine responses. Lancet Infectious Diseases. 2009 Aug;9(8):493–504. 2. Grayson ML, Melvani S, Druce J, et al. Antiviral efficacy of soap and water hand washing and alcohol-based hand-rub solutions against live H1N1 influenza A on the hands of human volunteers. In: Program and abstracts of the 49th Interscience Conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy, San Francisco, California, September 12-15, 2009. Abstract K-1796. 3. Hoffmann G, Funk C, Fowler S, et al. Non-clinical pharmacokinetics of oseltamivir and oseltamivir carboxylate in the central nervous system. Antimicrobial Agents and Chemotherapy. 2009; Nov;53(11):4753–6. 4. Rello J, Rodriguez A, Ibanez P, et al. Intensive care adult patients with severe respiratory failure caused by Influenza A (H1N1)v in Spain. Critical Care. 2009 Sep 11;13(5):R148. 5. Rebbapragada A, Drews S, Green K, et al. A comparison of clinical features and outcomes of hospitalization due to seasonal and pandemic influenza A (H1N1). In: Program and abstracts of the 49th Interscience Conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy, San Francisco, California, September 12–15, 2009. Abstract V-1047j. 6. Lye D, Chow A, Tan A, et al. Oseltamivir therapy and viral shedding in pandemic (H1N1) 2009. In: Program and abstracts of the 49th Interscience Conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy, San Francisco, California, September 12–15, 2009. Abstract V-1269c. 7. De Serres G, Rouleau I, Hamelin ME, et al. Shedding of novel 2009 pandemic H1N1 (nH1N1) virus at one week post illness onset. In: Program and abstracts of the 49th Interscience Conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy, San Francisco, California, September 12–15, 2009. Abstract K-1918a. 8. Ruiz-Palacios GM. Ground zero: the emergence of a pandemic? In: Program and abstracts of the 49th Interscience Conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy, San Francisco, California, September 12–15, 2009. Abstract 1081. 9. H1N1 (swine flu): general information. Centers for Disease Control and Prevention. Available at: http://www.cdc.gov/h1n1flu/general_info.htm. [Accessed 23 October, 2009]. 10. The expert panel on influenza and personal protective respiratory equipment. Influenza transmission and the role of personal protective respiratory equipment: an assessment of the evidence. Council of Canadian Academies. December 19, 2007. Available at: http://www.scienceadvice.ca/influenza.html. [Accessed 23 October, 2009]. 11. Neumann G, Noda T, Kawaoka Y. Emergence and pandemic potential of swine-origin H1N1 influenza virus. Nature. 2009 Jun 18;459(7249):931–9. 12. Perez-Padilla R, de la Rosa-Zamboni D, Ponce de Leon S, et al. Pneumonia and respiratory failure from swine-origin influenza A (H1N1) in Mexico. New England Journal of Medicine. 2009 Aug 13;361(7):680–9. 13. Chowell G, Bertozzi SM, Colchero MA, et al. Severe respiratory disease concurrent with the circulation of H1N1 influenza. New England Journal of Medicine. 2009 Aug 13; 361(7):674–9. 14. Santé Canada. Santé Canada approuve le vaccin contre la grippe pandémique H1N1. Communiqué de presse. 21 octobre 2009. 15. Johansen K, Nicoll A, Ciancio BC, et al. Pandemic influenza A(H1N1) 2009 vaccines in the European Union. Eurosurveillance. 2009; October 15. 16. Leroux-Roels I, Roman F, Forgus S, et al. Priming with AS03(A)-adjuvanted H5N1 influenza vaccine improves the kinetics, magnitude and durability of the immune response after a heterologous booster vaccination: An open non-randomised extension of a double-blind randomised primary study. Vaccine. 2009; in press. 17. Kumar A, Zarychanski R, Pinto R, et al. Critically Ill Patients With 2009 Influenza A(H1N1) Infection in Canada. Journal of the American Medical Association. 2009; in press. 18. Jain S, Kamimoto L, Bramley AM, et al. Hospitalized Patients with 2009 H1N1 Influenza in the United States, April–June 2009. New England Journal of Medicine. 2009; in press. 19. Khazeni N, Hutton DW, Garber AM, et al. Effectiveness and Cost-Effectiveness of Vaccination Against Pandemic Influenza (H1N1) 2009. Annals of Internal Medicine. 2009; in press. 20. Cillóniz C, Shinya K, Peng X, et al. Lethal influenza virus infection in macaques is associated with early dysregulation of inflammatory related genes. PLoS Pathogens. 2009 Oct;5(10):e1000604. | |
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Date d'affichage: 09/21/2009 |
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Toute décision concernant un traitement médical particulier devrait toujours se prendre en consultation avec un professionnel ou une professionnelle de la santé qualifié(e) qui a une expérience des maladies liées au VIH et des traitements en question. POUR EN SAVOIR PLUS | |